Hourtin

INSCRIPTIONS

Le lac d’Hourtin accueillera la première date du circuit 2011/2012. Pour participer à cette manche, remplissez la fiche d’inscription ci dessous et retournez-la accompagnée devotre règlement de 55€ à l’adresse indiquée.

FICHE INSCRIPTION HOURTIN (.pdf)

FICHE INSCRIPTION HOURTIN (.xls)

La date limite des inscriptions est fixée au 01 Septembre 2011.

Les flyers qui comportent les horaires et les lieux de rendez-vous seront mis en ligne la première semaine d’août. De plus les inscrits à cette manche “spéciale” recevront en plus du flyer un programme du déroulement de la journée afin que personne ne soit pris au dépourvu et dans le but de faire de cette date un bel évènement halieutique.

La saison 2011/2012 risque bien de démarrer sur les chapeaux de roue…

Nota : L’organisation de la veillée est en cours. Les informations seront transmises dès que connues. Sachez simplement que la manche d’Hourtin se passe généralement à la “roots”, il ne devrait donc pas y avoir de proposition d’hébergement d’autant plus que cela tombe chaque année durant le marathon du Médoc qui monopolise pas mal de place (ils sont mieux organisé que nous…)

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La manche du lac Hourtin est chaque année particulièrement attendue. Sonnant traditionnellement la reprise après la courte trève estivale, elle s’avère généralement poissonneuse et offre de multiples choix en terme de stratégies. 2010 n’a pas dérogé à la règle, cette manche hourtinaise s’est révélée extraordinaire offrant au terme d’une lutte acharnée la victoire au team Sakura/Molix composé de Tanguy Marlin et de JC David.

Le 12 SEPTEMBRE 2010 – BIG BAG CHALLENGE

Retour avec les champions du jour sur une épreuve qui restera dans les annales.

“Coup de bol au matin de ce dimanche 12 Septembre, la météo pourrie qui était annoncée semble ne pas arriver… L’été est encore là ! La nuit aura été courte, mais reposante contrairement aux autres manches du début de saison. Vers 7.00, nous partons du port d’Hourtin pour rejoindre celui de Piqueyrot où a lieu le briefing à 7.30 précisément.

Ce sera aussi l’occasion de rappeler aux compétiteurs le décès récent de Christian RENARD, président de l’AAPPMA « le Sandre Hourtinais », et d’honorer sa mémoire tout au long de la journée en portant un brassard noir.

En attendant le départ donné à 8.00, nous discutons pour nous détendre et essayons de ne pas trop penser à la compet’ avant de monter sur le matazz boat. Nous n’avons pas été à la hauteur sur le début de saison et, en plus du manque de réussite, nous avions écopés d’une belle pénalité sur Cazaux. Alors comme nous en parlions dans la voiture en venant dans le Sud Ouest : se serait pas mal de se refaire la cerise !

Le départ est donné et, malheureusement,  nous n’arrivons pas à partir en tête du cortège pour « la bataille du Nord ». Un grand nombre de compétiteurs ont décidé de rejoindre eux aussi cette zone du lac. Malgré nos 15Cv, nous rattrapons la tête du cortège qui pénètre le chenal. A l’approche de la baie nous constatons que des dizaines et des dizaines de mouettes piquent et chassent sur la partie Ouest et Est. Peut être trop d’émotions,  certains décident d’oublier certaines lignes du règlement et déjaugent afin de rejoindre les mouettes…. En  ce qui nous concerne on bat de l’air avec l’équipage Garzamel et K-maro, on prend notre mal en patience et calmons les ardeurs thermique de certaines équipes qui commencent à jouer de la poignée de gaz. On peut dire que cette promenade, ne nous a pas vraiment détendus ! Nous ne le savons pas encore mais cette pression n’est vraiment pas prête de redescendre ! Notre choix de zone se porte sur un spot très shallow que nous n’avions pas particulièrement repéré lors de pré-fishing ou autre, puisque régulièrement nous y faisons quelques poissons.  Cette zone peu profonde est parsemée d’herbiers plus ou moins denses, mais le niveau d’eau est tellement bas qu’il est aisé de les localiser car ils affleurent en surface. La stratégie de prospection est simple, commencer par faire la bordure de façon parallèle et assez rapide sur environ 200 m, puis s’éloigner de notre premier passage  en se décalant vers le large d’une bonne vingtaine de mètre et ainsi de suite jusqu’à évoluer à environ 100 m du bord. Ainsi plus la luminosité augmentera plus nous pêcherons profond. Pour ce faire, le GPS du Side Imaging 998c-SI est parfait. La profondeur étant vraiment faible sur toute cette zone, et étant dans la capacité de repérer les herbiers par nous-mêmes, nous n’utiliserons que l’affichage du GPS. Dés que la tête du moteur électrique MAXXUM est dans l’eau, la sonde indique une température d’eau de 19.8°C… Ce qui confirme que la chaleur estivale a tenu son rôle !

J’avais prévu que si ce matin l’eau était à 20°C ou plus, il faudrait qu’au moins l’un d’entre nous pêche en surface. Tout le monde sait bien que cette pêche n’est pas des plus déplaisantes, alors je m’en charge ! Cette température est parfaite pour les bass, et elle n’est pas trop chaude pour les brochets, alors je suis confiant concernant cette décision. JC quant à lui, décide de faire du cranking avec un Vis shad 95 (pour ne pas changer !) sur une tête plombée football de 17 g. Quant à moi, pour une fois, je troque mon vieux mini stickbait « bone » pour un bon buzzbait old school. Dès les premiers lancers, j’enchaîne les perruques et le montage de JC joue les faucardeuses. Ça commence bien ! Le temps de faire un petit réglage sur le frein du moulinet et JC de troquer sa tête plombée de 17 g pour une de 10 g et c’est reparti. Pour de bon cette fois-ci !

En quelques lancers, alors que nous nous sentions vraiment à l’aise, la première croquette se fait sur le buzz, mais aussi concentré que ce poisson je manque lamentablement cette attaque. JC balance son combo 2010 sur les lieux du crime en cranking, et rien ne se passe… Il suffira d’un second lancer en faisant faire du yo-yo à son shad pour que le brochet vienne sanctionner rageusement ce nouvel intrus. Le poisson fait 52 cm, c’est modeste mais c’est le premier et ça compte. S’en suivra un deuxième d’un petit centimètre de moins dans exactement les mêmes conditions ! Deux lancers plus loin, JC ferme le quota avec une perche d’environ 30 cm ! C’était pour le moins rapide…. ! Il est seulement 8.25 ! Nous sommes toujours seuls sur notre zone, la plupart des compétiteurs sont toujours sous les mouettes. Nous continuons notre prospection sur ce spot qui semble bon. Quelques minutes plus tard, une nouvelle grosse attaque sur le buzz, là encore je rate l’action, mais en tendant ma ligne je sens bien que le poisson a gobé le buzz, et ne se pique pas. Dans la foulée, JC envoie sa tête chercheuse équipée du Vis Shad 95 jaune, un coup de yo-yo master et c’est parti, SANCTION, sauf que le brochet est un peu plus joli et dois faire entre 65/70. Du coup, on vire la perche du vivier et on commence à se sentir vraiment bien. Après seulement 100 m de berge, nous continuons sur une partie de la zone qui devient vraiment très très shallow. Mais sur ces 100 m suivant, rien de bien transcendant ! Nous revenons rapidement sur ces premiers 100 m prolifiques en nous écartant un peu du bord, et nous apercevons Matthias et Arnaud qui arrivent tranquillement dans le coin. Vu que la profondeur a gagné quelques dizaines de centimètres. Je décide de changer mon buzzbait pour un spinner Venator customisé avec deux palettes colorado, alors que JC continue de faire faire les montagnes Russes à son shad. Et puis il m’annonce « Fish ! », le temps que j’empoigne l’épuisette, ce poisson vient de se transformer en bass en effectuant sa première chandelle. Ce n’est pas un monstre, mais il avoisine les 40 cm, et pèse 800 g tout pile. Il est temps de remplacer  le plus petit brochet qui fait à peine 700 g  par ce bass. Le vivier dépasse légèrement les 3 kilos, et nous pensons que ça risque de se gagner avec 5 kil’ ou un peu plus, au vu des résultats des années précédentes. Il faut continuer sur cette lancée, je change de leurre tout les dix lancers, pêche à 180° autour de moi, mais toujours pas de touche depuis que j’ai troqué le buzz pour d’autres leurres. Rapidement, je me décide enfin à mettre mon maxi chatterbait home made alias « la souris » qui m’a valu pas mal de poissons cette saison. Quelques minutes plus tard, JC m’annonce une nouvelle fois « Fish ! », et au même moment je sens une grosse déflagration dans ma canne suivis d’un poids, puis plus rien ! Je ramène comme un âne, et vois bien le fil sans mon chatterbait fétiche, et Merde !! Je pense m’être fait coupé, mais à vrai dire quand je vois le poisson de JC se contorsionner en surface j’arrête vite de penser et me jette sur l’épuisette dans laquelle son pris tout les scions de mes cannes ! Enjoy ! Je sors tout ça en express….à la limite de la panique J ! Et fourre le brochet dans l’épuisette ! S’en suivra une super mission décrochage avec un brochet d’un peu plus de 80cm, car la pointe de l’hameçon qui ressort de sa gueule est planter dans une maille caoutchoutées du filet de l’épuisette. Une bonne galère que nous nous devons de résoudre ultra rapidement pour ne pas abîmer ce poisson.  Chose faite non sans mal et au revoir le petit brochet de 720 g du vivier. Finalement je m’aperçois que j’ai perdu mon chatterbait car mon agrafe était ou s’est ouverte,. Dommage! A ce moment là  de l’épreuve, nous sommes vraiment très sereins. Le sourire aux lèvres et la joie plein le cœur, direction la pesée, Il est 9.30 ! Nous ne voulons prendre aucun risque pour les poissons, car conserver des brochets dans de l’eau à plus de 20°C, ça peu vite tourner au suicide. La pompe du vivier tourne non stop pour ne prendre aucun risque jusqu’à la pesée, il serait dommage de perdre de beaux poissons par négligence. Nous sommes obligés de naviguer à 10 km/h sinon la pompe n’aspire plus d’eau pour le vivier. Une fois sortis du chenal, plein gaz direction le poste de pesée. Résultat 5.120 kg pour deux brochets. Pour le coup, on s’estime super bien pour jouer la gagne, avec encore un bass de 800g au vivier, notre quota est à presque 6 kil’.

On prend le temps de s’arrêter et de discuter quelques minutes, avant de repartir dans le Nord avec un seul objectif faire mieux !

En revenant dans le chenal, nous nous apercevons que les mouettes ont bel et bien déserté les lieux et que les bateaux se sont éparpillés. Notre zone jusqu’alors quasi vierge compte désormais 4 bateaux. Pas le choix, c’est ici et nulle part ailleurs que ça se passe. Pour changer et vu que pas mal de bateaux sont près de la rive, nous décidons d’attaquer plus au large, là où la pression reste encore quasiment nulle. Finalement nous nous plaçons sur le début de la zone à une bonne cinquantaine de mètres de Matthias et Arnaud. Le topo est toujours le même, une profondeur faible avoisinant 1 à 1.2m et beaucoup d’herbiers qui ici aussi arrivent presque en surface. JC continue au Vis shad et pour ma part ,mon chatterbait titulaire ayant disparu, je n’hésite plus et monte un Brigante 160 en coloris « The Verde » sur ma MH. Je prospecte près d’une branche immergée mais visible, qui a valu un joli brochet à Garzamel en début d’année. Le Brigante évolue parfaitement en frôlant le sommet des herbiers sans s’y accrocher. Je me tempère pour le ramener lentement malgré le ratio de 7.1 du moulinet. Au bout d’une dizaine de lancers, le doute survient et si ce changement de tactique n’était pas le bon, si la recherche du big one restait vaine ? C’est vrai qu’il est rare, voire exceptionnelle d’utiliser des big baits en compétition et c’est généralement considéré comme un hold-up. Mais finalement, c’est aussi vrai que le défi se prête bien à cette pêche. Pas la peine de s’attarder à penser et place à l’action. Deux tocs fermes viennent de se faire ressentir dans la canne, comme un indice avant l’assaut, j’encaisse tranquillement la charge par un ferrage copieux. Le poisson se retourne à une vingtaine de mètres, je l’aperçois, solide, et annonce « Fish ! ». Ma main droite cramponnée à la poignée ne cesse de mouliner.  Il faut dire que je suis équipé pour recevoir :  un fluoro de 42/°° sur le moulinet et un bas de ligne en fluoro sleevé de 65/°°  en pointe. Je ne pense pas à la casse, mais à la décroche… ! Les secondes prennent une autre dimension, les sensations sont plus que décuplées, la compétition a cette faculté de redoubler toutes ces émotions pour les rendre extraordinairement intenses ! JC, trop occupé à ramener un poisson, ne se préoccupe pas trop de l’épuisette. Il se retourne en entendant le brochet qui se débat en surface. N’ayant aucune envie de se rapprocher de nous, le poisson va tenter un rush puissant mais contré par l’autorité du combat, il n’a pas d’autres choix que la voie des airs… Il saute sur plusieurs mètres en nageant sur le bout de la queue et en secouant rageusement sa gueule béante. Du GRAND SPECTACLE ! JC est enfin réveillé et son poisson décroché, bondit sur l’épuisette. J’abrège la dernière tentative de jump, et direction l’épuisette ! Le combat tout en violence a duré moins d’une minute,  c’est parfait pour tout le monde. Le brochet est au fond de l’épuisette, il se secoue comme un diable et se décroche tout seul. Tant mieux ce sera ça de moins à faire. JC le saisit, et hop dans le vivier ! La joie explose et nous ne pouvons pas nous empêcher de laisser des cris s’échapper et improviser une petite danse.

Le poisson fait dans les 95 cm, mon plus gros brochet en compétition ! Décidément, ce sera notre journée puisqu’avec JC nous prendrons chacun nos plus gros brochets en compétition. Ne voulant pas prendre de risque avec ce poisson, nous partons directement vers la pesée. Il est 10.05 !!!! Le trajet jusqu’au chenal se fait à vitesse réduite pour alimenter le vivier en eau. JC assis sur le vivier sent le poisson qui se retourne ou tente de le faire dans ce réservoir trop exigü pour son gabarit. Je ne veux pas ouvrir le vivier de peur de le voir littéralement s’envoler vers le lac, comme ce fut cas sur une autre compétition. Une fois à la sortie du chenal, nous partons à fond vers la pesée. On peut dire que Numa est aussi surpris que nous de nous voir revenir et cette joie qui nous anime nous rend euphoriques !

Mais cette joie va vite redescendre… Une fois que nous avons récupéré le sac de transport, j’ouvre la petite trappe du vivier et ne vois pas le poisson ! Première stupeur ! Je mets la main dans le petit vivier et sens seulement le bass qui tourne comme un diable. La stupeur, fais place à la peur et l’inquiétude. J’ouvre la grande trappe et nous découvrons avec horreur que le poisson est en rond, à la limite de se mordre la queue et avec la gueule hors de l’eau. Il n’est pas mort et respire de façon extrêmement lente. Il n’est plus question de le mettre dans le sac où à  la pesée sous peine de le voir mourir et de perdre des points.
La décision est prise, nous passerons le temps qu’il faudra mais nous amènerons ce poisson vivant à la pesée, avec toutes ses capacités pour rejoindre son élément.
Premièrement, je vais mettre la tête du brochet sous le tube du mélangeur flow-rite. L’eau chargée d’oxygène dans le mélangeur est amenée directement dans sa gueule par un courant de plus de 3000 litres/heure. Il reprend de la souplesse et son rythme de respiration s’accélère légèrement, il y à du mieux mais ce n’est pas suffisant encore.  La prise d’eau de la pompe qui amène l’eau dans le vivier se fait sur le tableau arrière. Comme le matazz boat est beaché, l’eau est relativement chaude. En tout cas certainement beaucoup trop chaude pour aider un poisson si sensible à se remettre de cette tentative d’homicide involontaire. Au bout de plusieurs minutes, nous avons enfin une solution potentielle avec le bar qui est dans le club de voile tout proche. JC part demander de la glace et revient avec un sac rempli d’au moins 10 kilos de glaçons. Il a dévalisé le bar!  Pour éviter le choc thermique nous ajoutons les glaçons petit à petit, tout en laissant la pompe tourner. Plus la glace refroidit le vivier, plus le brochet reprend des couleurs. Au bout d’une vingtaine de minutes et des centaines de glaçons, le brochet est bien équilibré et à repris ces couleurs d’origines. Cela fais presque 35 minutes que nous luttons pour le sauver.  Il est enfin prêt pour la pesée et ça tombe bien car nous n’avons plus de glace. Bibiche du spinner landais nous prête son sac de pesée (un GRAND MERCI Bibiche) que nous remplissons d’eau afin d’y glisser le brochet sereinement avec le moins de risque pour lui. Et nous courons avec ce lourd trésor (qui doit faire dans les 40kil’) à s’en démettre un épaule. C’est d’ailleurs notre dos qui nous le rappellera quelques heures plus tard. Le brochet se tient parfaitement dans le bac de pesée, calme. Le verdict est de 4.778 kil’ !!! Il aurait peut être pu faire quelques grammes de plus si nous n’avions pas eu cette mésaventure. Mais le bonheur est ailleurs, le poisson est vivant, et en forme ! C’est là le principal.

Nous faisons très peu de photos le plus rapidement possible avant de le remettre le plus soigneusement du monde à son élément. Et voilà, il est 11.00 et pour nous se pose une question : que faire maintenant ? Le quota est atteint, notre contrat largement rempli avec presque 9.8 kil à la pesée. Nous n’avons plus le droit de peser d’autres poissons.  C’est assez simple en fait : soit nous rentrons ranger le matos et mettons le matazz boat sur la remorque avant de faire la sieste sur la plage, soit nous continuons à pêcher. La deuxième hypothèse serait notre préférée, mais pourrait sembler malveillante pour les autres compétiteurs. Que se passerait il si nous continuions à capturer des poissons au milieu d’autres équipages n’ayant pas atteint leur quota ? Nous ne le sauront jamais, et ne tenons pas à déclencher des tensions ! Il est temps d’arrêter, même si c’est vraiment frustrant de se dire que l’on est quasiment certain de continuer à s’éclater le reste de la journée. C’est un peu comme si l’on se disait maintenant c’est trop, STOP, il faut s’arrêter !

Après être retournés au port d’Hourtin, nous revenons en voiture à la pesée de Piqueyrot. Et l’on apprend que finalement cette manche cartonne tout et annonce des scores record, puisque certains équipages ne sont pas loin de notre pesée ou ont déjà un poisson solide. Ainsi GEORGES/DUPAQUIER, une autre équipe Humminbird/Minn Kota, a deux brochets pour 7 kg 900, Nicolas CHAUVET a un poisson de 4 kilos, Lionel GROU et Serge FONTENEAU ont un brochet de 3 kilos.

Nous attendrons donc à la pesée, avec ce statut angoissant de leader provisoire, a commenter les pesées des uns et des autres, à pronostiquer nos espoirs et attendre « LA » pesée punitive. Durant cette attente notre seul regret aura été de ne pas regarder le gros brochet dans le vivier bien sûr, mais surtout d’avoir fait peser un poisson de 70 cm, qui nous auraient permis de passer l’après midi sur l’eau, si nous avions pu attendre !

Les deux véritables frayeurs de l’aprèm’ viendront de GEORGES/DUPAQUIER qui ramèneront un sandre de presque 1.2 kilo qui les placera sur la troisième marche du podium à quelques 700 g de notre position, avec une pesée totale à plus de 9.1 kil’ ! Matthias et Arnaud, équipe MINN KOTA / LUCKY CRAFT, arrivent à 30 minutes de la fin avec deux brochets, dont  un spécimen qui devait faire le mètre ou pas loin. Ils pèsent le premier à 6.27 kil’ et  le second à 3.32 kil’…. !

Après cette pesée il ne leur reste qu’à faire un fish de 250g pour venir s’emparer de notre première place. Apparemment ils n’ont pas ce troisième poisson au vivier. A ce moment là, nous pensons sincèrement que c’est terminé connaissant le nombre de perches actives. Et comble du supplice, ils vont se mettre à pêcher juste devant le centre de voile où se fait la pesée, là où précisément nous attendons la fin de la compétition. Arnaud va décrocher un poisson et Matthias fera un brochet non maillé… Fin du spectacle.

Finalement, nous les surclasserons de quelques 250 g seulement ! Félicitations à eux deux !

Nous terminons donc en tête de cette troisième manche de l’année du Défi Predators Ouest, avec une pesée record et des images gravées dans nos mémoires pour de nombreuses années !

Nous tenons à remercier tout le monde pour ces supers moments partagés et cette convivialité. Merci particulièrement aux organisateurs et à l’AAPPMA du Sandre Hourtinais, sans oublier Christian RENARD qui à veillé sur nous tous en cette journée ! Merci à nos sponsors sans qui nous ne serions pas équipés de cette façon.”

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